Quels sont les thèmes scientifiques pour lesquels vous avez des compétences ? ou un intérêt ?

, par  Chloé LAROSE

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Le 24 août à 07:50, par Chloé LAROSE En réponse à : Quels sont les thèmes scientifiques pour lesquels vous avez des compétences ? ou un intérêt ?

Pouvez-vous en dire un peu plus ?

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  • Le 26 septembre à 03:18, par Nasser malik En réponse à : ÉTUDE DE LA PROBLÉMATIQUE DE GESTION DES ORDURES MÉNAGÈRES ET DES DÉCHETS SOLIDES A KINSHASA (RDC) ET PROPOSITION de SOLUTIONS POUR LA GESTION DE CES DÉCHETS

    La gestion des déchets dans les grandes villes de la RDC pose beaucoup de problèmes. Faute de décharges publiques, des tas d’immondices sont visibles le long des artères principales, dans les quartiers, dans les marchés et les communes. Ce qui pollue l’environnement. Autre constat : les sachets, les bouteilles en plastique et les autres déchets en plastique jonchent les rivières et bouchent les caniveaux.
    La question centrale de cette étude est de savoir quelles sont les difficultés liées à la gestion des déchets dans la village Kinshasa.

    Au regard de cet état de fait, il s’agira pour nous de montrer les difficultés liées à la gestion des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales à Kinshasa. En d’autres termes, il sera question de trouver des réponses aux interrogations suivantes :

    Quelles sont la nature et les quantités des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales produites à Kinshasa ?

    Comment se fait la gestion des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales ?

    Quels sont les problèmes liés à la gestion des déchets et les conséquences ?

    Quelles stratégies mettre en place pour une gestion plus saine des déchets ?

    OBJECTIFS

    L’objectif général de cette étude consiste à faire le diagnostic de la gestion des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales dans le village, de déceler les problèmes et proposer des stratégies de lutte contre l’insalubrité.

    De façon spécifique, il s’agit de :

    Déterminer la composition et la quantité des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales à Kinshasa ;

    Analyser la gestion des ordures, des eaux usées et des eaux pluviales par les différents acteurs à Kinshasa ;

    Dégager les problèmes liés aux ordures ménagères et aux effluents urbains et leurs conséquences ;

    Proposer des stratégies pour lutter contre l’insalubrité à Kinshasa.
    Les populations de la ville sont conscientes de la situation et sont prêtes à rechercher des solutions pour améliorer l’assainissement et la gestion des ordures. Les technologies modernes qui nécessitent de gros investissements sont hors de portée des populations. Par exemple, l’installation des services modernes,
    d’assainissement dans le ville nécessiterait l’ouverture des axes routiers et donc destruction d’habitats. Dans ces conditions, il conviendrait de trouver des solutions tenant compte du contexte socio-économique. À ce propos, voici quelques stratégies spécifiques.

    1) Stratégies spécifiques

    Il s’agit de :

    > d’appuyer l’initiative de l’hôtel de Ville dans le domaine de la précollecte et encourager les projets communautaires.

    Les populations de la village disposent de nombreuses ressources et beaucoup de créativité qu’il faut exploiter et améliorer leur cadre de vie. Les chefs de ménages enquêtés sont prêts à participer financièrement et ou matériellement à la mise en place de tout projet de gestion des ordures et d’eaux usées.

    > de former des jeunes gens pour la précollecte.

    Les ordures précollectées seront acheminées dans des endroits prévus à cet effet. Ce travail facilitera celui des collecteurs. Pour cela, une certaine motivation devrait être faite au niveau des jeunes en leur fournissant un salaire mensuel. Les précollecteurs de Kinshasa doivent bénéficier d’un encadrement, d’une formation et ils doivent être équipés suffisamment. Car cette activité réduit le taux de chômage et contribue à améliorer la santé environnementale . Les charrettes des précollecteurs doivent être divisées en compartiment selon les différents types de déchets. Ces charrettes doivent en outre être recouvertes pour éviter aux ordures de s’éparpiller au moindre vent. Tous ces travaux faciliteraient la valorisation par récupération des objets encore utilisables et le compostage des ordures pour le développement surtout des cultures maraîchères pratiquées à la périphérie de Kinshasa.
    > sensibiliser et éduquer les populations sur les règles d’hygiène et sur les pratiques qui contribuent à la dégradation de l’environnement.

    À travers cette sensibilisation, il faut promouvoir les bienfaits d’un environnement sain . Les autorités de la ville doivent faire de l’assainissement et la gestion des ordures une priorité à Kinshasa.

    Les autorités doivent aussi mener des actions en faveur de l’assainissement. Ces actions doivent être menées avec l’implication de l’hôtel de Ville, ceci à travers des campagnes de sensibilisation sur l’hygiène et la propreté. Pour la réussite de cette action, il faut utiliser des techniques de proximité telles que les visites à domiciles avec des explications plus pratiques, des rencontres d’échanges avec les groupes cibles (hommes, femmes, enfants). Il faut également multiplier les actions de type « journée ville propre ».

    > entretenir le centre de groupage de la ville

    Le centre de groupage de la ville doit être bien entretenu et dépollué régulièrement. Ce centre doit être clôturé entièrement pour empêcher les animaux d’y accéder. Pour palier au problème de saturation du centre de groupage, il doit y avoir plusieurs centres de groupages.

    > former les jeunes de la ville sur la production de fumure à partir des déchets.

    Le gouvernorat peut s’investir avec l’aide du personnel agricole de l’Etat à une formation des jeunes et des agriculteurs sur la production d’engrais organique à partir des ordures ménagères . Ces engrais pourraient être vendus aux agriculteurs. Les revenus collectés permettront de bien rémunérer les jeunes et les encourager.

    > inciter les populations à lutter contre l’enherbement.

    Les propriétaires des lots sommairement ou non mis en valeur doivent tenir ces espaces propres par un nettoyage continu à travers des journées dénommées « ville propre ».
    CONCLUSION

    Notre étude met en exergue les problèmes liés aux déchets. Des actions sont menées aussi bien par la population que par les autorités de la ville. Ces actions sont limitées et ciblées et l’état de l’environnement reste préoccupant. C’est pourquoi nous avons jugé opportun proposer des stratégie de lutte afin d’assainir le cadre de vie et réduire le risque de maladies environnementales EN RDC.

    La gestion des déchets dans les grandes villes de la RDC pose beaucoup de problèmes. Faute de décharges publiques, des tas d’immondices sont visibles le long des artères principales, dans les quartiers, dans les marchés et les communes. Ce qui pollue l’environnement. Autre constat : les sachets, les bouteilles en plastique et les autres déchets en plastique jonchent les rivières et bouchent les caniveaux.
    La question centrale de cette étude est de savoir quelles sont les difficultés liées à la gestion des déchets dans la village Kinshasa.

    Au regard de cet état de fait, il s’agira pour nous de montrer les difficultés liées à la gestion des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales à Kinshasa. En d’autres termes, il sera question de trouver des réponses aux interrogations suivantes :

    Quelles sont la nature et les quantités des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales produites à Kinshasa ?

    Comment se fait la gestion des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales ?

    Quels sont les problèmes liés à la gestion des déchets et les conséquences ?

    Quelles stratégies mettre en place pour une gestion plus saine des déchets ?

    OBJECTIFS

    L’objectif général de cette étude consiste à faire le diagnostic de la gestion des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales dans le village, de déceler les problèmes et proposer des stratégies de lutte contre l’insalubrité.

    De façon spécifique, il s’agit de :

    Déterminer la composition et la quantité des ordures ménagères, des eaux usées et pluviales à Kinshasa ;

    Analyser la gestion des ordures, des eaux usées et des eaux pluviales par les différents acteurs à Kinshasa ;

    Dégager les problèmes liés aux ordures ménagères et aux effluents urbains et leurs conséquences ;

    Proposer des stratégies pour lutter contre l’insalubrité à Kinshasa.
    Les populations de la ville sont conscientes de la situation et sont prêtes à rechercher des solutions pour améliorer l’assainissement et la gestion des ordures. Les technologies modernes qui nécessitent de gros investissements sont hors de portée des populations. Par exemple, l’installation des services modernes,
    d’assainissement dans le ville nécessiterait l’ouverture des axes routiers et donc destruction d’habitats. Dans ces conditions, il conviendrait de trouver des solutions tenant compte du contexte socio-économique. À ce propos, voici quelques stratégies spécifiques.

    1) Stratégies spécifiques

    Il s’agit de :

    > d’appuyer l’initiative de l’hôtel de Ville dans le domaine de la précollecte et encourager les projets communautaires.

    Les populations de la village disposent de nombreuses ressources et beaucoup de créativité qu’il faut exploiter et améliorer leur cadre de vie. Les chefs de ménages enquêtés sont prêts à participer financièrement et ou matériellement à la mise en place de tout projet de gestion des ordures et d’eaux usées.

    > de former des jeunes gens pour la précollecte.

    Les ordures précollectées seront acheminées dans des endroits prévus à cet effet. Ce travail facilitera celui des collecteurs. Pour cela, une certaine motivation devrait être faite au niveau des jeunes en leur fournissant un salaire mensuel. Les précollecteurs de Kinshasa doivent bénéficier d’un encadrement, d’une formation et ils doivent être équipés suffisamment. Car cette activité réduit le taux de chômage et contribue à améliorer la santé environnementale . Les charrettes des précollecteurs doivent être divisées en compartiment selon les différents types de déchets. Ces charrettes doivent en outre être recouvertes pour éviter aux ordures de s’éparpiller au moindre vent. Tous ces travaux faciliteraient la valorisation par récupération des objets encore utilisables et le compostage des ordures pour le développement surtout des cultures maraîchères pratiquées à la périphérie de Kinshasa.
    > sensibiliser et éduquer les populations sur les règles d’hygiène et sur les pratiques qui contribuent à la dégradation de l’environnement.

    À travers cette sensibilisation, il faut promouvoir les bienfaits d’un environnement sain . Les autorités de la ville doivent faire de l’assainissement et la gestion des ordures une priorité à Kinshasa.

    Les autorités doivent aussi mener des actions en faveur de l’assainissement. Ces actions doivent être menées avec l’implication de l’hôtel de Ville, ceci à travers des campagnes de sensibilisation sur l’hygiène et la propreté. Pour la réussite de cette action, il faut utiliser des techniques de proximité telles que les visites à domiciles avec des explications plus pratiques, des rencontres d’échanges avec les groupes cibles (hommes, femmes, enfants). Il faut également multiplier les actions de type « journée ville propre ».

    > entretenir le centre de groupage de la ville

    Le centre de groupage de la ville doit être bien entretenu et dépollué régulièrement. Ce centre doit être clôturé entièrement pour empêcher les animaux d’y accéder. Pour palier au problème de saturation du centre de groupage, il doit y avoir plusieurs centres de groupages.

    > former les jeunes de la ville sur la production de fumure à partir des déchets.

    Le gouvernorat peut s’investir avec l’aide du personnel agricole de l’Etat à une formation des jeunes et des agriculteurs sur la production d’engrais organique à partir des ordures ménagères . Ces engrais pourraient être vendus aux agriculteurs. Les revenus collectés permettront de bien rémunérer les jeunes et les encourager.

    > inciter les populations à lutter contre l’enherbement.

    Les propriétaires des lots sommairement ou non mis en valeur doivent tenir ces espaces propres par un nettoyage continu à travers des journées dénommées « ville propre ».
    CONCLUSION

    Notre étude met en exergue les problèmes liés aux déchets. Des actions sont menées aussi bien par la population que par les autorités de la ville. Ces actions sont limitées et ciblées et l’état de l’environnement reste préoccupant. C’est pourquoi nous avons jugé opportun proposer des stratégie de lutte afin d’assainir le cadre de vie et réduire le risque de maladies environnementales EN RDC.